Alors qu'elle semblait, en l'an 2000, avoir gagné la bataille culturelle et politique, la gauche a par la suite sombré, incapable de faire face à la mondialisation économique et à la conflictualisation du monde.
Dans ma tribune parue ce vendredi 22 août dans "La Tribune dimanche", je reviens sur l'agonie de notre camp politique, depuis la fable de la "mondialisation heureuse" jusqu'à l'avènement de la "gauche des vipères".
Pour reconstruire une "gauche du réel", il faut accepter de nous cogner aux difficultés pour atteindre notre idéal. Je liste ainsi les premiers chantiers vers un socialisme prêt à gouverner, sans capitulation ni démagogie.
Lire ma tribune sur le site de "La Tribune Dimanche"
Illustration : discours de Jean Jaurès le 25 mai 1913 au Pré-Saint-Gervais .